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Quelques notions introductives sur les médecines douces.

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MessageSujet: Quelques notions introductives sur les médecines douces.   Dim 8 Avr - 10:13

quelques notions introductives sur les médecines douce et la spagyrie.
Extrait des plantes sorcière de Pierre Manoury.

1) L’acupuncture :
La plus connue des médecines naturelles est l’acupuncture. Mal comprise, rarement bien appliquée, elle est efficace à condition d’être manipulée par un véritable thérapeute, pas par un lanceur de fléchettes qui vous transforme en porc-épic, dans le seul but de justifier sa spécialité.
L’acupuncture appuyée en cela par la tradition taoïste, considère (avec raison) que le corps humain est le siège de la circulation d’énergie différenciée en :
1) Energie Yang, dite mâle.
2) Energie Inn, dite femelle.
Ces deux énergies circulent selon des trajets précis nommés méridiens. C’est sur ces méridiens que se trouvent les points d’acupuncture, lesquels peuvent être stimulés ou au contraire dispersés par l’implantation d’aiguilles ou par échauffement localisé : les moxas. L’énergie peut en effet être mal repartie, certains méridiens étant déficients tandis que d’autres sont engorgés. La pratique de l’acupuncture est donc un rééquilibrage de ces énergies par action sur les divers points qui en sont les secteurs d’émergence. L’efficacité de l’acupuncture est indéniable, ce qui l’est moins, c’est l’efficacité des acupuncteurs ; une des principales raisons provient du fait que les méridiens d’acupuncture passent par des périodes d’activité et de repos, c’est ainsi qu’un méridien connaît une activité pendant deux heures puis, passe par un minimum. L’activité de ces méridiens est parfaitement régulière et suit un horaire précis. Par exemple le méridien des poumons qui fonctionne de 3 heures à 5 heures, alors que le méridien des reins fonctionne de 17 h à 19 h. Horaires qui ne sont pas toujours compatibles avec les heures de consultation ... ! Heureusement le traitement se fait le plus souvent par des combinaisons de points.
Pour la médecine traditionnelle chinoise, toute maladie est due à un déséquilibre énergétique, inaptitude des organes à la défense (par excès ou défaut d’énergie). Le diagnostic de ces déficiences coïncide souvent avec les anomalies d’aspects planétaires qu’un spécialiste de l’astrologie médicale (surtout en astrologie sidérale) peut facilement vérifier (je parle d’astrologue, pas de marchand d’horoscope). La médecine chinoise traditionnelle est basée sur les médecines naturelles, d’un côté l’acupuncture qui est spécialement une médecine préventive, d’autre part la phytothérapie.
La vie. citadine accentue le déséquilibre énergétique. La pratique de l’automobile l’accroît plus encore et l’alimentation elle-même est fautive ainsi que le manque d’activité physique naturelle.
Mon propos n’étant pas de rédiger un cours d’acupuncture, ces simples définitions permettront peut-être d’attirer l’attention du lecteur sur cette médecine naturelle que la plupart peut pratiquer à titre privé.

Deux ouvrages simples et efficaces sont à signaler pour les débutants : L’Acupuncture pratique de A. Lebardier - Edition Maisonneuve 1975 et L’Enseignement accéléré de L’acupuncture de M. Cintract - Editions Maloine - deuxième édition 1979.

2) L’homéopathie :
Avec l’homéopathie nous entrons dans une forme plus occidentalisée de la médecine. L’homéopathie est en effet, une thérapie par ingestion ou application de "médicament" plus conforme à la mentalité européenne.
La structure de l’homéopathie est simple. Elle est basée sur le principe thérapeutique de la Grèce Antique, exprimé par la formule lapidaire "SIMILIA SIMILIBUS CURANTUR". C’est-à-dire, les semblables sont guéris par les semblables, ce qui donna dans le langage populaire "soigner le mal par le mal".
Le principe de similitude est le suivant : toute substance qui à titre pondéral (entendez par là, dose importante), produit chez un homme en bonne santé des symptômes comparables à ceux d’une maladie connue ou inconnue, pourra être appliquée dans un cadre curatif à dose infime, chez un individu atteint de la dite maladie et présentant ces symptômes.
Prenons un exemple : la plante nommée Agnus Castus produit chez un homme sain, une impuissance passagère. Chez un malade atteint d’impuissance on administrera à dose faible, le même Agnus Castus. Les résultats sont souvent probants et durables, tel est le principe de l’homéopathie.
La médecine homéopathique n’utilise pas seulement l’application de la méthode des semblables, elle utilise également celle des contraires que nous verrons de manière détaillée avec la phytothérapie et la médecine spagyrique.
Les principes des dosages homéopathiques ne peuvent entrer dans le cadre de ce livre. Le lecteur attiré par cette thérapie pourra l’aborder utilement avec : Le Guide Pratique d’Ho-méopathie de Jacques Hodler - Editions Andrillon Soissons 1977 ou Thérapeutique Homéopathique du Dr Claude Binet - Editions Dangles.

3) La phytothérapie :
De Phyton = Plante. De l’herbe la plus commune (le chiendent) à la plus rare, l’or-chidée, la plupart des plantes ont des propriétés médicinales. La quasi totalité des maladies peut être traitée par les plantes. La pervenche de Madagascar qui porte également le nom de vincaroséa a d’étonnantes propriétés curatives de certaines formes de cancer ? Peu nombreux sont les laboratoires qui s’en préoccupent!
La phytothérapie est l’utilisation des propriétés pharmacologiques des plantes médicinales. Les plantes médicinales contiennent des principes actifs assimilables par l’or-ganisme et agissent de manière plus ou moins efficace, selon leurs dosages et leurs modes de préparation. En fait, la phytothérapie ne possède pas de limites, les seules qu’elle connaisse sont celles qu’imposent les doses admissibles par l’organisme et leur mode d’administration. La qualité et la spécificité de la phytothérapie sont très importantes. La qualité d’abord, les médicaments tirés des plantes sont d’origine vivante, donc plus facilement assimilables ; leur spécificité n’a pratiquement pas de limite, car, à moins de contre-indication ou d’incompatibilité, les produits peuvent être mixés entre eux dans une même préparation, sans excès évidemment.
Vu sous cet aspect, la phytothérapie semble miraculeuse, il s’en faut de peu pour que cela soit vrai, mais en théorie seulement. Voici pourquoi :
Comme pour la médecine classique ou médecine allopathique, les praticiens n’utilisent la phytothérapie que pour atténuer ou masquer les symptômes. Telle plante est réputée diuré-tique ou fébrifuge, on l’utilise comme telle. Cette réaction simpliste en limite l’emploi et les bienfaits. Nous verrons un peu plus loin, qu’il convient d’utiliser la phytothérapie selon les

principes des semblables et des contraires. D’autre part, le mode d’administration est la plupart du temps réduit aux formes de tisanes ou de décoctions, ce qui en interdit l’emploi en médecine d’urgence, sauf quelques rares exceptions. La phytothérapie peut être employée de manière puissante comme tout médicament, c’est le but du présent livre. Ceci étant défini, la plupart des recueils sur les plantes médicinales, peut vous être d’un grand secours, à condition d’effectuer vous même les préparations.
La phytothérapie est donc une médecine naturelle, pas forcément douce, il convient au niveau des préparations de respecter les dosages, car ces "médicaments" peuvent dans certains cas, être aussi dangereux que les autres. Vous êtes responsable du respect de ces dosages ; un extrait de digitale préparé par vos soins, peut sauver un cardiaque mais peut tuer une personne en bonne santé ou un enfant... Donc prudence !
La phytothérapie débouche tout naturellement sur un aspect moins connu, assez discret, sinon secret : la médecine spagyrique ou alchimie végétale. Certains commencent à sourire, imaginant déjà des recettes pour élixir de longue vie, eau de jouvence et autres rêves mirobolants ! Qu’ils gardent pour eux leurs sarcasmes, car si elle est méconnue, la médecine spagyrique est sans doute l’une des thérapies les plus efficaces. Elle a fait ses preuves durant plusieurs siècles et compte des cures presque miraculeuses, seulement elle n’est pas à la portée de tous. On ne devient pas spagyriste en quelques jours, de même qu’on ne devient pas initié parce qu’on a lu quelques livres de magie, ce qui malheureusement tend à devenir une affligeante réalité actuellement, discréditant les chercheurs sérieux qui ont longtemps étudié en subissant un difficile entraînement que l’on nomme, l’initiation. Comme disait un grand maître du Zen, "il ne suffit pas de prendre la position du lotus pour accéder à la sagesse sinon toutes les grenouilles deviendraient Bouddha !" C’est pourtant ce qui se produit avec les pseudo-mages et initiés bidons, se réfugiant derrière le secret ou se cachant dans leurs boîtes postales. Revenons-en à la spagyrie. Cette science bien que fort complexe, peut être pratiquée à un stade élémentaire, si l’on suit les conseils figurant dans les pages ci-après ; même à ce niveau ses application sont particulièrement efficaces. Je ne trahis pas de secret dans ces pages, d’ailleurs il n’y a pas de secret, sinon une certaine discrétion. Quelques procédés doivent rester voilés car leurs domaines d’applications dépassent le stade de la prescription théorique et sont d’un maniement délicat ; de plus les applications ultimes de la spagyrie, tels les élixirs de certaines plantes (préparés selon la tradition alchimique) et les notions de pierre végétale, risquent de provoquer des phénomènes incontrôlés et très dangereux pour celui qui n’a pas reçu de préparation ou dont le niveau spirituel est trop bas.
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MessageSujet: Re: Quelques notions introductives sur les médecines douces.   Ven 20 Avr - 0:39

Ce livre l'air intéressant, mais ...

Citation:
La qualité d’abord, les médicaments tirés des plantes sont d’origine vivante, donc plus facilement assimilables ; leur spécificité n’a pratiquement pas de limite, car, à moins de contre-indication ou d’incompatibilité, les produits peuvent être mixés entre eux dans une même préparation, sans excès évidemment.


C'est une vision totalement utopique de la phytothérapie. Essayez pour voir de prendre une tisane de romarin+thym+réglisse+cynérodon+gingembre (commencez par une cuillière à café), l'ensemble n'est pas toxique, les plantes ne sont pas incompatibles, bon d'accord cinq plantes c'est peutêtre excessif, enlevez le gingembre et le thym. Prenez en une tasse tous les matin pendant quelques jours, ... j'espère que vous n'êtes pas cardiaque ! Car vous risquez d'être un peu exité !

Citation:
Telle plante est réputée diuré-tique ou fébrifuge, on l’utilise comme telle. Cette réaction simpliste en limite l’emploi et les bienfaits.


En quoi cette pratique est simpliste ? Chaque plante possède au moin une vingtaine d'effets connu, et non pas un seul ! Ces plantes sont très souvent connuse depuis très longtemps, si elles sont encore utilisées par la médecine moderne, elles ont été administrése et utilisées par Paracelse (qui est à l'origine de l'homéopatie et de la spagirie), ou par Albert le grand, grand médecin de son époque, pour les même effets qu'aujourd'hui. Et à l'époque pour soigner la fièvre, on faisait une tisanne avec l'écorce d'un arbre de marais, car s'il peu pousser là c'est qu'il a quelque chose pour se protéger de la fièvre.

Citation:
D’autre part, le mode d’administration est la plupart du temps réduit aux formes de tisanes ou de décoctions, ce qui en interdit l’emploi en médecine d’urgence, sauf quelques rares exceptions.


Il faudrait définir la médecine d'urgence, car contrairement à la spagyrie et à l'homéopathie, la tisanne contient directement le principe actif de la plante. La décoction et la teinture d'autant plus puisque la plante a subit un extraction non seulement à chaleur mais sur une durée assez longue.
Si en cas d'accident on doit administrer un calmant, une décoction de pavot d'irlande pourrait convenir mais pas sans l'avis d'un médecin, car le patient risque de ne pas se réveiller !

Il y tout-de-même quelques conseils de prudence :
Citation:
Vous êtes responsable du respect de ces dosages ; un extrait de digitale préparé par vos soins, peut sauver un cardiaque mais peut tuer une personne en bonne santé ou un enfant...

Mais pourquoi une plante toxique pour cela, alors qu'on peu obtenir les mêmes effets avec d'autres plantes. Cela me parraît bien facile de dire que la personne est responsable de son dosage ! Il faut avoir une formation pour pouvoir doser correctement ce type de toxique. De plus la vente en est interdite, donc la personne interessée devra battre la campagne à la recheche de la bonne plante ? Mais a-t-elle les qualifications pour la reconnaître ? L'auteur du livre peut-il vraiment dégeger sa responsabilité en cas d'accident, légalement peutêtre ...
J'ai "rencontré", il y a quelques temps, dans un forum, un jeune qui utilisait de la digitale en tisanne, on lui avait dit d'en faire que c'état génial ! Il savait plus vraiment pourquoi, mais personne lui a dit que c'était une plante toxique !?! Alors que la digitaline fait partie des poisons les plus violent que l'on connaisse !

Citation:
Je ne trahis pas de secret dans ces pages, d’ailleurs il n’y a pas de secret, sinon une certaine discrétion. Quelques procédés doivent rester voilés car leurs domaines d’applications dépassent le stade de la prescription théorique et sont d’un maniement délicat ; de plus les applications ultimes de la spagyrie, tels les élixirs de certaines plantes (préparés selon la tradition alchimique) et les notions de pierre végétale, risquent de provoquer des phénomènes incontrôlés et très dangereux pour celui qui n’a pas reçu de préparation ou dont le niveau spirituel est trop bas.


Que de mystères pour pas grand chose, la spagyrie est simplement un forme d'homéopathie ancienne, qu'on attribue à Paracelse. Le principe est simple : on ajoute le résidu calciné au résultat sublimé (les puristes me pardonnerons ce racourci), mais de toute façon il vaut mieu avoir un labo pour faire cela, et comme la mémoire de la plante est importante, il y a certaines précautions à prendre. L'huile de milpertuis (l'huile rouge de nos grands-mères), qui est pourtant considèrée comme phytothérapie est fabriquée ainsi mais à cause d'un probème purement chimique.

De plus la spagyrie est victime d'une mode qui a déjà passé.

Maintenant on vend de la glycérine dans laquelle a macéré des bourgeons. Mélange de Bach avec homéopathie... bof
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MessageSujet: Re: Quelques notions introductives sur les médecines douces.   Ven 20 Avr - 10:19

Les lignes que j'ai reproduites ici sont une introduction, quelques notions générales pour aborder un sujet extrèmement vaste.
Citation:
C'est une vision totalement utopique de la
phytothérapie. Essayez pour voir de prendre une tisane de
romarin+thym+réglisse+cynérodon+gingembre (commencez par une cuillière
à café), l'ensemble n'est pas toxique, les plantes ne sont pas
incompatibles, bon d'accord cinq plantes c'est peutêtre excessif,
enlevez le gingembre et le thym. Prenez en une tasse tous les matin
pendant quelques jours, ... j'espère que vous n'êtes pas cardiaque !
Car vous risquez d'être un peu exité !


La posologie à appliquer est évidemment à mettre en relation avec le patient, si toi tu risque d'être excité par ces plantes, d'autres qui souffrent de fatigue d'apathie ne le seront pas...

Citation:
Il faudrait définir la médecine d'urgence, car
contrairement à la spagyrie et à l'homéopathie, la tisanne contient
directement le principe actif de la plante. La décoction et la teinture
d'autant plus puisque la plante a subit un extraction non seulement à
chaleur mais sur une durée assez longue.
Si en cas d'accident on
doit administrer un calmant, une décoction de pavot d'irlande pourrait
convenir mais pas sans l'avis d'un médecin, car le patient risque de ne
pas se réveiller !


Un jour j'ai été témoin d'un accident de la route qui s'est passé devant moi, mais je n'avait pas pensé ce jour la à prendre un réchaud une casserole de l'eau et du pavot...

Citation:

Mais pourquoi une plante toxique pour cela,
alors qu'on peu obtenir les mêmes effets avec d'autres plantes. Cela me
parraît bien facile de dire que la personne est responsable de son
dosage ! Il faut avoir une formation pour pouvoir doser correctement ce
type de toxique. De plus la vente en est interdite, donc la personne
interessée devra battre la campagne à la recheche de la bonne plante ?
Mais a-t-elle les qualifications pour la reconnaître ? L'auteur du
livre peut-il vraiment dégeger sa responsabilité en cas d'accident,
légalement peutêtre ...
J'ai "rencontré", il y a quelques temps,
dans un forum, un jeune qui utilisait de la digitale en tisanne, on lui
avait dit d'en faire que c'état génial ! Il savait plus vraiment
pourquoi, mais personne lui a dit que c'était une plante toxique !?!
Alors que la digitaline fait partie des poisons les plus violent que
l'on connaisse !


En général toute les plantes cardiotoniques sont fatales à haute dose...


Citation:
Que de mystères pour pas grand chose, la
spagyrie est simplement un forme d'homéopathie ancienne, qu'on attribue
à Paracelse. Le principe est simple : on ajoute le résidu calciné au
résultat sublimé (les puristes me pardonnerons ce racourci), mais de
toute façon il vaut mieu avoir un labo pour faire cela, et comme la
mémoire de la plante est importante, il y a certaines précautions à
prendre. L'huile de milpertuis (l'huile rouge de nos grands-mères), qui
est pourtant considèrée comme phytothérapie est fabriquée ainsi mais à
cause d'un probème purement chimique.


La spagyrie est loin d'être seulement une forme d'homéopathie, la spagyrie est l'alchimie végétale, un remède spagyrique est un remède préparé selon certaines règles strictes en fonction des astres et des heures planétaires, la capacité et l'élévation spirituelle du praticien sont capitales.
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MessageSujet: Re: Quelques notions introductives sur les médecines douces.   Sam 21 Avr - 1:49

Citation:
Un jour j'ai été témoin d'un accident de la route qui s'est passé devant moi, mais je n'avait pas pensé ce jour la à prendre un réchaud une casserole de l'eau et du pavot...


Heureusement !

Citation:
En général toute les plantes cardiotoniques sont fatales à haute dose...


La digitaline l'est à faible dose ...

Citation:
La spagyrie est loin d'être seulement une forme d'homéopathie, la spagyrie est l'alchimie végétale, un remède spagyrique est un remède préparé selon certaines règles strictes en fonction des astres et des heures planétaires, la capacité et l'élévation spirituelle du praticien sont capitales.


C'est aussi le cas pour l'homéopathie qui a la même origine ...
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