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La fin du monde... tel que nous le connaissons.

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MessageSujet: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Lun 4 Aoû - 12:24

La fin du monde tel que nous le connaissons.

Chronique de l’ancien ministre de l’Environnement Yves Cochet, parue sur le site Actu-Environnement (29 mai 2008).

Nous
sommes drogués au pétrole, nous ne pouvons pas nous en passer, nous
sommes prêts à tout pour continuer notre addiction. Nous, c’est-à-dire
le tiers le plus riche des habitants de la planète. Cette situation, à
elle seule, aura bientôt des conséquences dévastatrices dans tous les
domaines, sur tous les continents. La hausse actuelle du cours des
hydrocarbures n’est pas un simple choc pétrolier - comme ceux que nous
avons affrontés en 1973 et 1979 - c’est la fin du monde tel que nous le
connaissons.

Cet événement, dont nous apercevons les prémisses, provient de la coïncidence, sur quelques années, de trois facteurs inédits :

1) le déclin définitif de la production de pétrole (géologie) ;

2) l’excès structurel de la demande mondiale sur l’offre de pétrole (économie) ;

3) l’intensification des guerres et du terrorisme pour l’accès aux ressources non renouvelables (géopolitique).

Ces
trois facteurs, se renforçant mutuellement, provoquent d’abord une
hausse des prix des produits pétroliers, puis du gaz et de l’énergie,
enfin de toutes les denrées et services qui en dépendent. Bref, nous
entrons dans une période d’inflation, de récession, de tensions
internationales, de guerres.

1) En 1956, King Hubbert était
géologue à la société Shell. Il publia un article peu remarqué
affirmant que la production pétrolière des 48 premiers états américains
- la plus importante du monde à cette époque - allait croître jusqu’en
1970, puis décliner inexorablement ensuite. Il fallut attendre un peu
plus de quatorze années pour lui donner raison : la production
américaine ne cesse de décroître depuis 1970. En extrapolant les
méthodes de Hubbert à l’ensemble de la planète, on peut estimer que
nous avons atteint aujourd’hui - en 2008 - le maximum de la production
mondiale de pétrole.

Ceci est un évènement exceptionnel dans
l’histoire humaine. Pour la première fois, les volumes de la matière
première la plus indispensable à l’ensemble de l’économie mondiale
auront cru pendant cent cinquante ans pour diminuer ensuite, sans coup
férir, année après année. L’image mentale de la « croissance » - du
PIB, de la population, du nombre d’automobiles… - se heurte à la
décroissance géologique, inéluctable, irréversible de son plus précieux
fluide. La singularité de cet évènement est telle qu’aucun modèle du
monde économique, aucune information massive de sensibilisation, aucune
politique d’évitement ou d’adaptation n’auront précédé son advenue.
Cette ignorance est catastrophique.

2) Le second facteur
créateur du choc est le croisement actuel de deux courbes. La courbe de
la demande mondiale de pétrole et celle de l’offre mondiale, qui a
toujours été supérieure à la première, jusqu’à présent. Aujourd’hui, la
demande dépasse l’offre. Cette nouvelle situation d’excès structurel de
la demande mondiale sur l’offre provoque une tension sur les marchés
des cours du pétrole et, finalement, une hausse forte et définitive de
ces cours. L’inflation des prix des produits pétroliers se propage aux
autres domaines, notamment l’agriculture et la pêche, les transports et
le tourisme.

Les esprits cornucopiens - croyants en une corne
d’abondance éternelle - estiment tranquillement que le croisement des
courbes de l’offre et de la demande ne durera pas, la technologie, le
marché et l’ingéniosité humaine parvenant à prolonger les modes de
production et de consommation industriels, et même à les étendre au
monde entier.

La consommation d’énergie ne peut que croître.
L’avenir est radieux, la mondialisation heureuse. Les économistes
prétendent que le prix de l’énergie doit tendre vers le coût marginal.
J’estime, au contraire, que le prix d’une énergie doit tendre vers le
coût de sa substitution éventuelle, qui est bien plus élevé que le prix
actuel. Autrement dit, à 130 dollars le baril et à 1,50 euros le litre
à la pompe, le pétrole n’est pas cher. Nous nous en apercevrons bientôt
lorsque le baril sera à 300 dollars et le litre à 3 euros.

3)
Hausse des cours du pétrole. Inflation. Augmentation des taux
d’intérêt. Dette. Création de monnaie. Dévaluation. Baisse du pouvoir
d’achat, baisse des achats. Récession. Tensions internationales… Le
pétrole en hausse, c’est la guerre.

Les pays gros consommateurs
de pétrole n’en possèdent pas, ou n’en possèdent plus, ou moins que
jadis. La France et l’Allemagne n’en ont pas. Les Etats-Unis importent
aujourd’hui plus de la moitié de leur consommation. La Grande-Bretagne
est devenue importatrice en 2004, du fait de la déplétion des champs de
la mer du Nord. Favorisées par la nature (?), les grandes régions
exportatrices sont le Moyen-Orient, l’Oural-Volga et la Sibérie
occidentale en Russie, le golfe de Guinée, le Venezuela et le Mexique.

Les
pays du Moyen-Orient, qui détiennent les deux tiers des réserves de
pétrole et assurent 31 % de la production, ne contribuent qu’à 6 % de
la consommation mondiale. Une situation semblable, bien que moins
contrastée, prévaut en Afrique (production : 11 % ; consommation : 3 %)
et en Amérique latine (production : 10 % ; consommation : 6 %). À
l’opposé, les régions grandes consommatrices sont importatrices :
l’Amérique du Nord (production : 18 % ; consommation : 30 %), l’Europe
(production : 9 % ; consommation : 22 %) et l’Asie-Océanie (production
: 10 % ; consommation : 28 %).

Ce qui fut appelé « développement
» au cours de la seconde moitié du vingtième siècle se résume à une
qualité : l’accès à l’abondance pétrolière bon marché pour produire du
travail mécanique. C’est pourquoi les Etats-Unis furent et demeurent le
premier des « pays développés ». Pendant la majeure partie de ce
dernier siècle, ils possédèrent, avant et plus que tout autre, cet
accès au pétrole sur leur territoire et par l’intermédiaire de leurs
compagnies transnationales.

Mais les temps changent. Découvertes
en chute, offre stagnante, demande croissante, guerres pour l’accès.
Telle est la formule de la déplétion pétrolière qui s’annonce. Le choix
des pays industrialisés est binaire : ou bien ils décident leur sevrage
immédiat et rigoureux, ou bien ils continuent leur addiction par la
force. La première alternative est la seule manière de sauvegarder la
solidarité, la démocratie et la paix, mais nous avons choisi la seconde
: la guerre (Irak, Afghanistan, Darfour…).

Cette situation n’est
pas « la fin du pétrole » ou « la fin des énergies fossiles », c’est la
fin de l’énergie bon marché et, conséquemment, la fin du monde tel que
nous le connaissons, c’est-à-dire, avant quinze ans, la fin de la
croissance économique, la fin du capitalisme, la fin de l’Union
européenne, la fin de l’aviation commerciale de masse, la fin de la
grande distribution…

Les transitions énergétiques des siècles
passés - du bois au charbon, du charbon au pétrole - étaient graduelles
et adaptatives, le pic de Hubbert sera brusque et révolutionnaire. La
fin du pétrole bon marché est la plus grande épreuve qu’ait jamais
affrontée l’humanité (c’est LE problème). Afin d’en repousser un peu la
date et d’en réduire un peu les effets désastreux, la seule conduite
possible est l’apprentissage de la sobriété (c’est LA solution).
C’est-à-dire, politiquement, une perspective d’autosuffisance
décentralisée, par la décroissance de la consommation, par la
décroissance des échanges de matières et d’énergie, par une
mobilisation générale de la société autour d’une sorte d’économie de
rationnement solidaire et démocratique.

Dans l’immensément
complexe cycle du carbone, l’aval du cycle, désormais connu sous
l’appellation de « changement climatique », est aujourd’hui l’objet
d’une certaine attention, voire de quelques faibles décisions
(Protocole de Kyoto, Grenelle de l’environnement) destinées à réduire
ou à s’adapter aux épisodes climatiques extrêmes qui se profilent. Mais
le changement climatique, bien que rapide au regard des temps
géologiques, est dix fois plus lent que l’amont du cycle du carbone,
c’est-à-dire le pic de Hubbert, le « Peak Oil ». Si celui-là se mesure
en décennies, celui-ci se mesure en années. Nous ne sommes plus dans la
prévision, nous sommes dans le compte à rebours.

http://www.yvescochet.net/wordpress/?cat=7


De : Yves Cochet
lundi 7 juillet 2008
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Rubis
Adepte



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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Lun 4 Aoû - 19:22

mad max, ça vous dit quelque chose ? son réalisateur, george miller n'était pas si mad (fou) que ça : le 2ème volet (celui sur la guerre des gangs pour une goutte de pétrole) est sorti en 1981, yes, 81 ! espérons qu'on n'en viendra pas à ce genre de situation, même si le compte à rebours a commencé.
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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Mar 5 Aoû - 11:21

J'avais justement pensé à ce film, j'ai commencé à modifier ma bagnole je lui ai collé des pointes en acier sur le parechoc, du grillage sur le parebrise, et une arbalète sur le toit ! Ah oui elle roulera à l'huile de colza...

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Pascalitsa
Touriste



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Messages : 23

MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Mar 5 Aoû - 11:54

Pas très réjouissante, cette analyse! Avec mon mari, nous envisageons d'installer le chauffage solaire sur notre toit! Pas très esthétique, mais écologique!
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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Mar 5 Aoû - 16:25

Moi je passe progressivement au bois, j'installe des poele à chaque étage, ça donne des gaz à effet de serre oui mais pas issu de carbone fossile.
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Rubis
Adepte



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Messages : 321

MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Mar 5 Aoû - 19:51

pour ceusses qui ont la chance d'avoir un jardin et... du soleil, il y a entre autres les fours solaires, les cuiseurs solaires, très simples à fabriquer, aussi efficaces que les à-gaz ou à-électricité.
http://solarcooking.org/francais/cookit-fr.htm

on peut trouver d'autres idées et schémas chez sud-solaire.org.

au fait, admin, cool, ta bagnole customisée cheers , mais, euh, l'arbalète, c'est pour cueillir les cerises ?
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APA
Voyageur



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Localisation : Haute garonne

MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Mar 5 Aoû - 23:33

Le puits canadien ou puits provençal couplé a une vmc pour faire
des économies de chauffage l'hiver et de climatisation l'été .
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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Lun 11 Aoû - 11:56

Une alternative au pétrole ?

Les tests faits en laboratoire révèlent que l’algue peut produire
jusqu’à 19 000 litres de carburant par acre par année. En comparaison,
pour la même surface et durant la même période, les noix d’un palmier
produisent 2 500 litres, les fèves de soya 190 litres et le maïs 110
litres.

Communément appelées «écume d'étang», les algues
filamenteuses qui se regroupent en amas flottants à la surface des
étangs étaient jusqu'ici jugées indésirables. Mais dans l'univers de
l'énergie renouvelable, elles sont aujourd'hui devenues l'ultime
réponse à la crise énergétique mondiale et au réchauffement climatique.

Programme de recyclage du carbonne par les algues

En
tant que biocarburants, les microalgues ne soulèvent pas de controverse
car elles ne sont pas utilisées dans l'alimentation et ne nécessitent
pas de terres arables pour pousser. Ces organismes unicellulaires se
reproduisent à une vitesse hallucinante: ils sont capables de doubler
leur biomasse en quelques heures, contrairement aux plantes
traditionnelles comme le soya ou le maïs. Non seulement leurs lipides
ou leurs gras peuvent-ils être convertis en biodiésel et en
biocarburant, mais les microalgues d'étang peuvent aussi absorber le
dioxyde de carbone, les polluants industriels les plus courants comme
le dioxyde d'azote, de même que les azotes provenant des eaux usées.


19 000 litres de biocarburant


Pour
survivre, les algues n'ont besoin que de carbone, de soleil et d'eau.
Et encore, elles peuvent aisément se contenter d'eau sale ou salée.
Certaines algues contiennent autant que 50% de leur poids en carburant,
une performance entre 30 et 100 fois supérieure à celle les cultures
conventionnelles. D'après les tests effectués en laboratoire, les
algues peuvent produire jusqu'à 19000 litres de biocarburant par acre
par année. En comparaison, pour la même surface et durant la même
période, le soya produit 190 litres de biocarburant, le maïs 110 litres
et le palmier 2500 litres.


Le ministère américain de
l'Énergie a même estimé qu'il faudrait 40000 kilomètres carrés de terre
- soit la taille de l'État du Maryland ou moins d'un septième de
l'espace actuellement consacré aux plantations de maïs aux États-Unis -
pour remplacer toute la production pétrolière au pays par les algues.


Les chercheurs canadiens s'intéressent aux algues


Au
Canada, un groupe de quatre partenaires appuyés financièrement par les
instances gouvernementales tente aussi d'exploiter l'énergie provenant
des algues. Les chercheurs de Innoventures Canada, ou ICAN, un
organisme parapluie qui réunit plusieurs centres de recherche
provinciaux, ont mis sur pied le Système de recyclage du carbone par
les algues (SRCA).


Ce projet vise à acheminer les gaz de
combustion comme le dioxyde de carbone ou d'azote provenant des
installations industrielles (centrales électriques, etc.) vers les
étangs afin de stimuler la croissance des micro-algues. Celles-ci
seraient ensuite récoltées et transformées en produits à valeur ajoutée
comme le biodiésel, les fertilisants et l'éthanol. Les résidus de la
biomasse serviraient d'aliments pour les animaux.


À titre
d'exemple, les tests préliminaires ont démontré qu'un étang d'algues de
32 kilomètres carrés pouvait absorber plus de 30% des gaz à effet de
serre générés par une usine alimentée au charbon type de 300 mégawatts.
En fait, l'objectif du projet SRCA vise tout simplement à accélérer le
processus de respiration de mère Nature, qui utilise les plantes pour
absorber le carbone se trouvant dans l'atmosphère.


«Ce qui
est le plus épatant, c'est que c'est un processus naturel», s'exclame
Quinn Goretzky, directeur de projet au Alberta Research Council, l'un
des quatre partenaires provinciaux. Au début, on pensait que la faible
luminosité et le climat extrême du Canada feraient obstacle à la mise
en oeuvre d'un système de production d'énergie à partir d'algues,
rappelle M. Goretzky. Mais les chercheurs canadiens ont décidé
d'explorer le potentiel d'un système d'étang couvert hybride - soit un
système contrôlé qui préviendrait les risques d'invasion d'espèces
indésirables que l'on retrouve normalement dans un étang à ciel ouvert.


«Ce
qui est unique dans le système SRCA, c'est son empreinte écologique
minimale», ajoute-t-il. Les chercheurs tentent ainsi d'améliorer
l'efficience du système en accroissant la profondeur des étangs
d'algues. Habituellement, un étang fait 30 centimètres de profondeur et
la lumière y pénètre à 20 centimètres de la surface. Les chercheurs de
SRCA veulent tripler cette profondeur à 90 centimètres.


Produits dérivés


De
son côté, le partenaire québécois du projet, le Centre de recherche
industrielle du Québec (CRIQ), se concentre sur la culture d'espèces
d'algues dans des conditions idéales. Le Centre se penche en outre sur
les sous-produits pharmaceutiques que pourraient générer les algues,
comme les pigments et les substances anti-cancérigènes. La vente de ces
produits dérivés à valeur ajoutée contribuerait à compenser les coûts
d'exploitation du système et en assurerait l'autosuffisance financière.
Car les coûts de production de biocarburants faits à partir d'algues
sont actuellement prohibitifs.


«Il existe une vaste quantité
de produits que nous pouvons extraire des algues», soutient Laurent
Côté, porte-parole du Centre. Les chercheurs explorent donc trois
principales façons d'extraire le carburant, soit en ajoutant des
solvants, en faisant chauffer les algues et en utilisant des ultrasons.
D'après M. Côté, cette dernière technologie pourrait être viable
financièrement. Les biocarburants à base d'algues pourraient être mis
en marché dans environ cinq ans, selon les estimations les plus
optimistes.


En dépit de l'enthousiasme suscité par le
potentiel des algues, les sceptiques font noter que le carbone stocké
pourrait éventuellement retourner dans l'atmosphère lors de sa
combustion. Mais puisque le carburant provenant des algues remplacerait
le pétrole, cela réduirait d'autant notre dépendance envers les
carburants fossiles ainsi que nos émissions nettes.


«Nous
considérons cette alternative comme un outil pour minimiser les
émissions. Il n'y a pas de solution unique au problème», conclut
Goretzky.

SOURCES:

http://www.canoe.com:80/infos/environnement/archives/2008/08/20080810-081601.html


________________________________

http://terresacree.org
SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée, parce qu'on la
massacre! Base vivante d'informations environnementales, d'alerte et de
réflexion. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux
écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation,
surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples
premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les
nouvelles menaces biotechnologiques. La planète est le bien commun de
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cesar
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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Lun 11 Aoû - 16:52

tout cela est bien peu de choses comparées à l'energie de la science d'Hermes... c'est même derisoire.

Le probleme est que la science d'Hermes est sacrée, et que de ce fait, on ne peut pas l'utiliser comme source d'energie.... du moins pour l'instant....
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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Lun 11 Aoû - 18:04

Tu parles de quelle énergie ? L'énergie Akashique ?
Tu penses que l'on pourrait l'utiliser pour faire fonctionner des machines ?
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cesar
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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Lun 11 Aoû - 22:16

appelle cette energie comme tu le voudras : elle est en quantité monstrueuse... par exemple, lors du premier oeuvre par la voie de l'antimoine, le verre jaune obtenu en fin de tache, passe progressivement de la couleur jaune au vert, au fur et à mesure que l'énergie entre dans sa masse. Ce changement de couleur s'accompagne d'un changement de masse, sans absorption de matière. ce qui signifie que l'énergie entre en quantité telle qu'elle est mesurable à la balance... (E = mc2, l'énergie c'est aussi de la masse....).
Mais je n'ai jamais essayé de la libérer, je ne sais même pas si c'est possible : une telle quantité libérée sous forme de chaleur détruirait tout aux alentours. Comme pour Sodome et Gomorrhe..
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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Mar 12 Aoû - 13:23

Oui je vois.
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Algeneal
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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Mar 12 Aoû - 15:34

Bonjour cesar,

Citation:

lors du premier oeuvre par la voie de l'antimoine, le verre jaune obtenu en fin de tache, passe progressivement de la couleur jaune au vert, au fur et à mesure que l'énergie entre dans sa masse. Ce changement de couleur s'accompagne d'un changement de masse, sans absorption de matière. ce qui signifie que l'énergie entre en quantité telle qu'elle est mesurable à la balance...




Pourrais-tu nous en dire plus! Voire donner la source de l'explication sur ce phénomène intéressant, ça m'éviterais de chercher...



Merci par avance,


Algeneal
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cesar
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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Mer 13 Aoû - 11:27

non, helas !!! la regle d'hermes est severe sur ces questions : qui divulgue recherche la mort...
tout ce que je puis te dire, c'est ce qui a été écrit ouvertement dans les livres d'Alchimie. Ainsi, ce phenomene d'augmentation de poids se trouve aussi dans d'autres partie de l'oeuvre, par exemple au troisieme oeuvre. Ce qui explique que la pierre soit d'une densité tres forte et qu'elle permettent de transmuter des metaux et autres effets.. E Canseliet, un alchimiste du XXeme a donné des chiffres sur l'augmentation poids pendant le 3eme oeuvre. Si on liberait une telle quantité d'energie sous forme de chaleur, il y en aurait suffisement pour faire evaporer le lac Leman en entier....
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Algeneal
Disciple



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MessageSujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons.   Mer 13 Aoû - 22:45

Bonsoir,


En fait, si j'ai posé cette question c'est que j'avais déjà ma petite idée sur le phénomène cité, c'était les conditions d'émission de ladite énergie qui m'auraient intéressé, mais je vois il y a danger à s'aventurer sur le terrain! Enfin on le dit?

Je vais tout de même te donner le fond de ma pensée sur l'effet de la manifestation en l'absence d'autres éléments plus explicites à notre disposition.

Quand tu dis qu'il y a modification de couleur et de poids "au fur et à mesure que l'énergie entre dans sa masse" il faudrait d'abord se mettre d'accord sur le sens de cette énergie entrante!!!

Car effectivement comme la matière étant elle-même de l'énergie condensée, il ne serait donc pas anormal qu'une nouvelle énergie entrante dans la masse vienne modifier celle-ci par effet de condensation et donc création, ce serait même logique. Pour prendre un raccourci, ex : de l’eau dans le lait !

Maintenant on peu aussi penser que c'est l'énergie matière elle-même qui va se modifier, activée par une exposition, orientation etc... Un effet de polarité sans pour autant modifier la matière de base, l'information, ce que je crois davantage.

Bon!là, peut-être ai-je déjà commencé à transgresser la loi d'hermes! mais franchement la mort de mon état dans ces conditions, me plait assez bien pour dé-couvrir enfin un peu de la co-naissance... Tout n'est avant tout qu'une question de vision de ladite chose, n'est-ce pas!


Bonne soirée,

Algeneal



Citation:

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »

Le contenu de cet article est PROUVÉ

…même les idées

Auteur de la loi de la conservation de la matière qui porte son nom, Antoine Laurent Lavoisier n’a pas vraiment inventé la fameuse sentence qui la résume et que des générations d’écoliers ont apprise par cœur. Le père de la chimie moderne a simplement reformulé de manière plus frappante et concise une idée déjà énoncée au Ve siècle avant J.-C. par un philosophe atomiste ionien très en avance sur son temps, Anaxagore de Clazomènes :
« Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau ».
Une sorte de copier-coller avant l’heure.
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La fin du monde... tel que nous le connaissons.

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