| | La fin du monde... tel que nous le connaissons. | |
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| Auteur | Message |
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Admin Admin

Inscrit le : 20 Juil 2006 Messages : 939 Localisation : Vosges
 | Sujet: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Lun 4 Aoû - 12:24 | |
| La fin du monde tel que nous le connaissons.
Chronique de lancien ministre de lEnvironnement Yves Cochet, parue sur le site Actu-Environnement (29 mai 2008).
Nous sommes drogués au pétrole, nous ne pouvons pas nous en passer, nous sommes prêts à tout pour continuer notre addiction. Nous, cest-à-dire le tiers le plus riche des habitants de la planète. Cette situation, à elle seule, aura bientôt des conséquences dévastatrices dans tous les domaines, sur tous les continents. La hausse actuelle du cours des hydrocarbures nest pas un simple choc pétrolier - comme ceux que nous avons affrontés en 1973 et 1979 - cest la fin du monde tel que nous le connaissons.
Cet événement, dont nous apercevons les prémisses, provient de la coïncidence, sur quelques années, de trois facteurs inédits :
1) le déclin définitif de la production de pétrole (géologie) ;
2) lexcès structurel de la demande mondiale sur loffre de pétrole (économie) ;
3) lintensification des guerres et du terrorisme pour laccès aux ressources non renouvelables (géopolitique).
Ces trois facteurs, se renforçant mutuellement, provoquent dabord une hausse des prix des produits pétroliers, puis du gaz et de lénergie, enfin de toutes les denrées et services qui en dépendent. Bref, nous entrons dans une période dinflation, de récession, de tensions internationales, de guerres.
1) En 1956, King Hubbert était géologue à la société Shell. Il publia un article peu remarqué affirmant que la production pétrolière des 48 premiers états américains - la plus importante du monde à cette époque - allait croître jusquen 1970, puis décliner inexorablement ensuite. Il fallut attendre un peu plus de quatorze années pour lui donner raison : la production américaine ne cesse de décroître depuis 1970. En extrapolant les méthodes de Hubbert à lensemble de la planète, on peut estimer que nous avons atteint aujourdhui - en 2008 - le maximum de la production mondiale de pétrole.
Ceci est un évènement exceptionnel dans lhistoire humaine. Pour la première fois, les volumes de la matière première la plus indispensable à lensemble de léconomie mondiale auront cru pendant cent cinquante ans pour diminuer ensuite, sans coup férir, année après année. Limage mentale de la « croissance » - du PIB, de la population, du nombre dautomobiles
- se heurte à la décroissance géologique, inéluctable, irréversible de son plus précieux fluide. La singularité de cet évènement est telle quaucun modèle du monde économique, aucune information massive de sensibilisation, aucune politique dévitement ou dadaptation nauront précédé son advenue. Cette ignorance est catastrophique.
2) Le second facteur créateur du choc est le croisement actuel de deux courbes. La courbe de la demande mondiale de pétrole et celle de loffre mondiale, qui a toujours été supérieure à la première, jusquà présent. Aujourdhui, la demande dépasse loffre. Cette nouvelle situation dexcès structurel de la demande mondiale sur loffre provoque une tension sur les marchés des cours du pétrole et, finalement, une hausse forte et définitive de ces cours. Linflation des prix des produits pétroliers se propage aux autres domaines, notamment lagriculture et la pêche, les transports et le tourisme.
Les esprits cornucopiens - croyants en une corne dabondance éternelle - estiment tranquillement que le croisement des courbes de loffre et de la demande ne durera pas, la technologie, le marché et lingéniosité humaine parvenant à prolonger les modes de production et de consommation industriels, et même à les étendre au monde entier.
La consommation dénergie ne peut que croître. Lavenir est radieux, la mondialisation heureuse. Les économistes prétendent que le prix de lénergie doit tendre vers le coût marginal. Jestime, au contraire, que le prix dune énergie doit tendre vers le coût de sa substitution éventuelle, qui est bien plus élevé que le prix actuel. Autrement dit, à 130 dollars le baril et à 1,50 euros le litre à la pompe, le pétrole nest pas cher. Nous nous en apercevrons bientôt lorsque le baril sera à 300 dollars et le litre à 3 euros.
3) Hausse des cours du pétrole. Inflation. Augmentation des taux dintérêt. Dette. Création de monnaie. Dévaluation. Baisse du pouvoir dachat, baisse des achats. Récession. Tensions internationales
Le pétrole en hausse, cest la guerre.
Les pays gros consommateurs de pétrole nen possèdent pas, ou nen possèdent plus, ou moins que jadis. La France et lAllemagne nen ont pas. Les Etats-Unis importent aujourdhui plus de la moitié de leur consommation. La Grande-Bretagne est devenue importatrice en 2004, du fait de la déplétion des champs de la mer du Nord. Favorisées par la nature (?), les grandes régions exportatrices sont le Moyen-Orient, lOural-Volga et la Sibérie occidentale en Russie, le golfe de Guinée, le Venezuela et le Mexique.
Les pays du Moyen-Orient, qui détiennent les deux tiers des réserves de pétrole et assurent 31 % de la production, ne contribuent quà 6 % de la consommation mondiale. Une situation semblable, bien que moins contrastée, prévaut en Afrique (production : 11 % ; consommation : 3 %) et en Amérique latine (production : 10 % ; consommation : 6 %). À lopposé, les régions grandes consommatrices sont importatrices : lAmérique du Nord (production : 18 % ; consommation : 30 %), lEurope (production : 9 % ; consommation : 22 %) et lAsie-Océanie (production : 10 % ; consommation : 28 %).
Ce qui fut appelé « développement » au cours de la seconde moitié du vingtième siècle se résume à une qualité : laccès à labondance pétrolière bon marché pour produire du travail mécanique. Cest pourquoi les Etats-Unis furent et demeurent le premier des « pays développés ». Pendant la majeure partie de ce dernier siècle, ils possédèrent, avant et plus que tout autre, cet accès au pétrole sur leur territoire et par lintermédiaire de leurs compagnies transnationales.
Mais les temps changent. Découvertes en chute, offre stagnante, demande croissante, guerres pour laccès. Telle est la formule de la déplétion pétrolière qui sannonce. Le choix des pays industrialisés est binaire : ou bien ils décident leur sevrage immédiat et rigoureux, ou bien ils continuent leur addiction par la force. La première alternative est la seule manière de sauvegarder la solidarité, la démocratie et la paix, mais nous avons choisi la seconde : la guerre (Irak, Afghanistan, Darfour
).
Cette situation nest pas « la fin du pétrole » ou « la fin des énergies fossiles », cest la fin de lénergie bon marché et, conséquemment, la fin du monde tel que nous le connaissons, cest-à-dire, avant quinze ans, la fin de la croissance économique, la fin du capitalisme, la fin de lUnion européenne, la fin de laviation commerciale de masse, la fin de la grande distribution
Les transitions énergétiques des siècles passés - du bois au charbon, du charbon au pétrole - étaient graduelles et adaptatives, le pic de Hubbert sera brusque et révolutionnaire. La fin du pétrole bon marché est la plus grande épreuve quait jamais affrontée lhumanité (cest LE problème). Afin den repousser un peu la date et den réduire un peu les effets désastreux, la seule conduite possible est lapprentissage de la sobriété (cest LA solution). Cest-à-dire, politiquement, une perspective dautosuffisance décentralisée, par la décroissance de la consommation, par la décroissance des échanges de matières et dénergie, par une mobilisation générale de la société autour dune sorte déconomie de rationnement solidaire et démocratique.
Dans limmensément complexe cycle du carbone, laval du cycle, désormais connu sous lappellation de « changement climatique », est aujourdhui lobjet dune certaine attention, voire de quelques faibles décisions (Protocole de Kyoto, Grenelle de lenvironnement) destinées à réduire ou à sadapter aux épisodes climatiques extrêmes qui se profilent. Mais le changement climatique, bien que rapide au regard des temps géologiques, est dix fois plus lent que lamont du cycle du carbone, cest-à-dire le pic de Hubbert, le « Peak Oil ». Si celui-là se mesure en décennies, celui-ci se mesure en années. Nous ne sommes plus dans la prévision, nous sommes dans le compte à rebours.
http://www.yvescochet.net/wordpress/?cat=7
De : Yves Cochet lundi 7 juillet 2008 |
|  | | Rubis Adepte

Inscrit le : 11 Nov 2007 Messages : 321
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Lun 4 Aoû - 19:22 | |
| | mad max, ça vous dit quelque chose ? son réalisateur, george miller n'était pas si mad (fou) que ça : le 2ème volet (celui sur la guerre des gangs pour une goutte de pétrole) est sorti en 1981, yes, 81 ! espérons qu'on n'en viendra pas à ce genre de situation, même si le compte à rebours a commencé. |
|  | | Admin Admin

Inscrit le : 20 Juil 2006 Messages : 939 Localisation : Vosges
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Mar 5 Aoû - 11:21 | |
| J'avais justement pensé à ce film, j'ai commencé à modifier ma bagnole je lui ai collé des pointes en acier sur le parechoc, du grillage sur le parebrise, et une arbalète sur le toit ! Ah oui elle roulera à l'huile de colza...
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|  | | Pascalitsa Touriste

Inscrit le : 17 Juil 2008 Messages : 23
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Mar 5 Aoû - 11:54 | |
| | Pas très réjouissante, cette analyse! Avec mon mari, nous envisageons d'installer le chauffage solaire sur notre toit! Pas très esthétique, mais écologique! |
|  | | Admin Admin

Inscrit le : 20 Juil 2006 Messages : 939 Localisation : Vosges
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Mar 5 Aoû - 16:25 | |
| | Moi je passe progressivement au bois, j'installe des poele à chaque étage, ça donne des gaz à effet de serre oui mais pas issu de carbone fossile. |
|  | | Rubis Adepte

Inscrit le : 11 Nov 2007 Messages : 321
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Mar 5 Aoû - 19:51 | |
| pour ceusses qui ont la chance d'avoir un jardin et... du soleil, il y a entre autres les fours solaires, les cuiseurs solaires, très simples à fabriquer, aussi efficaces que les à-gaz ou à-électricité. http://solarcooking.org/francais/cookit-fr.htm
on peut trouver d'autres idées et schémas chez sud-solaire.org.
au fait, admin, cool, ta bagnole customisée , mais, euh, l'arbalète, c'est pour cueillir les cerises ? |
|  | | APA Voyageur
Inscrit le : 12 Oct 2007 Messages : 30 Localisation : Haute garonne
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Mar 5 Aoû - 23:33 | |
| Le puits canadien ou puits provençal couplé a une vmc pour faire des économies de chauffage l'hiver et de climatisation l'été . |
|  | | Admin Admin

Inscrit le : 20 Juil 2006 Messages : 939 Localisation : Vosges
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Lun 11 Aoû - 11:56 | |
| Une alternative au pétrole ?
Les tests faits en laboratoire révèlent que lalgue peut produire jusquà 19 000 litres de carburant par acre par année. En comparaison, pour la même surface et durant la même période, les noix dun palmier produisent 2 500 litres, les fèves de soya 190 litres et le maïs 110 litres.
Communément appelées «écume d'étang», les algues filamenteuses qui se regroupent en amas flottants à la surface des étangs étaient jusqu'ici jugées indésirables. Mais dans l'univers de l'énergie renouvelable, elles sont aujourd'hui devenues l'ultime réponse à la crise énergétique mondiale et au réchauffement climatique.
Programme de recyclage du carbonne par les algues
En tant que biocarburants, les microalgues ne soulèvent pas de controverse car elles ne sont pas utilisées dans l'alimentation et ne nécessitent pas de terres arables pour pousser. Ces organismes unicellulaires se reproduisent à une vitesse hallucinante: ils sont capables de doubler leur biomasse en quelques heures, contrairement aux plantes traditionnelles comme le soya ou le maïs. Non seulement leurs lipides ou leurs gras peuvent-ils être convertis en biodiésel et en biocarburant, mais les microalgues d'étang peuvent aussi absorber le dioxyde de carbone, les polluants industriels les plus courants comme le dioxyde d'azote, de même que les azotes provenant des eaux usées.
19 000 litres de biocarburant
Pour survivre, les algues n'ont besoin que de carbone, de soleil et d'eau. Et encore, elles peuvent aisément se contenter d'eau sale ou salée. Certaines algues contiennent autant que 50% de leur poids en carburant, une performance entre 30 et 100 fois supérieure à celle les cultures conventionnelles. D'après les tests effectués en laboratoire, les algues peuvent produire jusqu'à 19000 litres de biocarburant par acre par année. En comparaison, pour la même surface et durant la même période, le soya produit 190 litres de biocarburant, le maïs 110 litres et le palmier 2500 litres.
Le ministère américain de l'Énergie a même estimé qu'il faudrait 40000 kilomètres carrés de terre - soit la taille de l'État du Maryland ou moins d'un septième de l'espace actuellement consacré aux plantations de maïs aux États-Unis - pour remplacer toute la production pétrolière au pays par les algues.
Les chercheurs canadiens s'intéressent aux algues
Au Canada, un groupe de quatre partenaires appuyés financièrement par les instances gouvernementales tente aussi d'exploiter l'énergie provenant des algues. Les chercheurs de Innoventures Canada, ou ICAN, un organisme parapluie qui réunit plusieurs centres de recherche provinciaux, ont mis sur pied le Système de recyclage du carbone par les algues (SRCA).
Ce projet vise à acheminer les gaz de combustion comme le dioxyde de carbone ou d'azote provenant des installations industrielles (centrales électriques, etc.) vers les étangs afin de stimuler la croissance des micro-algues. Celles-ci seraient ensuite récoltées et transformées en produits à valeur ajoutée comme le biodiésel, les fertilisants et l'éthanol. Les résidus de la biomasse serviraient d'aliments pour les animaux.
À titre d'exemple, les tests préliminaires ont démontré qu'un étang d'algues de 32 kilomètres carrés pouvait absorber plus de 30% des gaz à effet de serre générés par une usine alimentée au charbon type de 300 mégawatts. En fait, l'objectif du projet SRCA vise tout simplement à accélérer le processus de respiration de mère Nature, qui utilise les plantes pour absorber le carbone se trouvant dans l'atmosphère.
«Ce qui est le plus épatant, c'est que c'est un processus naturel», s'exclame Quinn Goretzky, directeur de projet au Alberta Research Council, l'un des quatre partenaires provinciaux. Au début, on pensait que la faible luminosité et le climat extrême du Canada feraient obstacle à la mise en oeuvre d'un système de production d'énergie à partir d'algues, rappelle M. Goretzky. Mais les chercheurs canadiens ont décidé d'explorer le potentiel d'un système d'étang couvert hybride - soit un système contrôlé qui préviendrait les risques d'invasion d'espèces indésirables que l'on retrouve normalement dans un étang à ciel ouvert.
«Ce qui est unique dans le système SRCA, c'est son empreinte écologique minimale», ajoute-t-il. Les chercheurs tentent ainsi d'améliorer l'efficience du système en accroissant la profondeur des étangs d'algues. Habituellement, un étang fait 30 centimètres de profondeur et la lumière y pénètre à 20 centimètres de la surface. Les chercheurs de SRCA veulent tripler cette profondeur à 90 centimètres.
Produits dérivés
De son côté, le partenaire québécois du projet, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), se concentre sur la culture d'espèces d'algues dans des conditions idéales. Le Centre se penche en outre sur les sous-produits pharmaceutiques que pourraient générer les algues, comme les pigments et les substances anti-cancérigènes. La vente de ces produits dérivés à valeur ajoutée contribuerait à compenser les coûts d'exploitation du système et en assurerait l'autosuffisance financière. Car les coûts de production de biocarburants faits à partir d'algues sont actuellement prohibitifs.
«Il existe une vaste quantité de produits que nous pouvons extraire des algues», soutient Laurent Côté, porte-parole du Centre. Les chercheurs explorent donc trois principales façons d'extraire le carburant, soit en ajoutant des solvants, en faisant chauffer les algues et en utilisant des ultrasons. D'après M. Côté, cette dernière technologie pourrait être viable financièrement. Les biocarburants à base d'algues pourraient être mis en marché dans environ cinq ans, selon les estimations les plus optimistes.
En dépit de l'enthousiasme suscité par le potentiel des algues, les sceptiques font noter que le carbone stocké pourrait éventuellement retourner dans l'atmosphère lors de sa combustion. Mais puisque le carburant provenant des algues remplacerait le pétrole, cela réduirait d'autant notre dépendance envers les carburants fossiles ainsi que nos émissions nettes.
«Nous considérons cette alternative comme un outil pour minimiser les émissions. Il n'y a pas de solution unique au problème», conclut Goretzky.
SOURCES:
http://www.canoe.com:80/infos/environnement/archives/2008/08/20080810-081601.html
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http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée, parce qu'on la massacre! Base vivante d'informations environnementales, d'alerte et de réflexion. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation, surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles menaces biotechnologiques. La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la Vie.
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|  | | cesar Initié
Age : 49 Inscrit le : 23 Juil 2006 Messages : 133
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Lun 11 Aoû - 16:52 | |
| tout cela est bien peu de choses comparées à l'energie de la science d'Hermes... c'est même derisoire.
Le probleme est que la science d'Hermes est sacrée, et que de ce fait, on ne peut pas l'utiliser comme source d'energie.... du moins pour l'instant.... |
|  | | Admin Admin

Inscrit le : 20 Juil 2006 Messages : 939 Localisation : Vosges
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Lun 11 Aoû - 18:04 | |
| Tu parles de quelle énergie ? L'énergie Akashique ? Tu penses que l'on pourrait l'utiliser pour faire fonctionner des machines ? |
|  | | cesar Initié
Age : 49 Inscrit le : 23 Juil 2006 Messages : 133
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Lun 11 Aoû - 22:16 | |
| appelle cette energie comme tu le voudras : elle est en quantité monstrueuse... par exemple, lors du premier oeuvre par la voie de l'antimoine, le verre jaune obtenu en fin de tache, passe progressivement de la couleur jaune au vert, au fur et à mesure que l'énergie entre dans sa masse. Ce changement de couleur s'accompagne d'un changement de masse, sans absorption de matière. ce qui signifie que l'énergie entre en quantité telle qu'elle est mesurable à la balance... (E = mc2, l'énergie c'est aussi de la masse....). Mais je n'ai jamais essayé de la libérer, je ne sais même pas si c'est possible : une telle quantité libérée sous forme de chaleur détruirait tout aux alentours. Comme pour Sodome et Gomorrhe.. |
|  | | Admin Admin

Inscrit le : 20 Juil 2006 Messages : 939 Localisation : Vosges
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Mar 12 Aoû - 13:23 | |
| | Oui je vois. |
|  | | Algeneal Disciple
Inscrit le : 18 Nov 2007 Messages : 75
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Mar 12 Aoû - 15:34 | |
| Bonjour cesar,
| Citation: | lors du premier oeuvre par la voie de l'antimoine, le verre jaune obtenu en fin de tache, passe progressivement de la couleur jaune au vert, au fur et à mesure que l'énergie entre dans sa masse. Ce changement de couleur s'accompagne d'un changement de masse, sans absorption de matière. ce qui signifie que l'énergie entre en quantité telle qu'elle est mesurable à la balance... |
Pourrais-tu nous en dire plus! Voire donner la source de l'explication sur ce phénomène intéressant, ça m'éviterais de chercher...
Merci par avance,
Algeneal |
|  | | cesar Initié
Age : 49 Inscrit le : 23 Juil 2006 Messages : 133
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Mer 13 Aoû - 11:27 | |
| non, helas !!! la regle d'hermes est severe sur ces questions : qui divulgue recherche la mort... tout ce que je puis te dire, c'est ce qui a été écrit ouvertement dans les livres d'Alchimie. Ainsi, ce phenomene d'augmentation de poids se trouve aussi dans d'autres partie de l'oeuvre, par exemple au troisieme oeuvre. Ce qui explique que la pierre soit d'une densité tres forte et qu'elle permettent de transmuter des metaux et autres effets.. E Canseliet, un alchimiste du XXeme a donné des chiffres sur l'augmentation poids pendant le 3eme oeuvre. Si on liberait une telle quantité d'energie sous forme de chaleur, il y en aurait suffisement pour faire evaporer le lac Leman en entier.... |
|  | | Algeneal Disciple
Inscrit le : 18 Nov 2007 Messages : 75
 | Sujet: Re: La fin du monde... tel que nous le connaissons. Mer 13 Aoû - 22:45 | |
| Bonsoir,
En fait, si j'ai posé cette question c'est que j'avais déjà ma petite idée sur le phénomène cité, c'était les conditions d'émission de ladite énergie qui m'auraient intéressé, mais je vois il y a danger à s'aventurer sur le terrain! Enfin on le dit?
Je vais tout de même te donner le fond de ma pensée sur l'effet de la manifestation en l'absence d'autres éléments plus explicites à notre disposition.
Quand tu dis qu'il y a modification de couleur et de poids "au fur et à mesure que l'énergie entre dans sa masse" il faudrait d'abord se mettre d'accord sur le sens de cette énergie entrante!!!
Car effectivement comme la matière étant elle-même de l'énergie condensée, il ne serait donc pas anormal qu'une nouvelle énergie entrante dans la masse vienne modifier celle-ci par effet de condensation et donc création, ce serait même logique. Pour prendre un raccourci, ex : de l’eau dans le lait !
Maintenant on peu aussi penser que c'est l'énergie matière elle-même qui va se modifier, activée par une exposition, orientation etc... Un effet de polarité sans pour autant modifier la matière de base, l'information, ce que je crois davantage.
Bon!là, peut-être ai-je déjà commencé à transgresser la loi d'hermes! mais franchement la mort de mon état dans ces conditions, me plait assez bien pour dé-couvrir enfin un peu de la co-naissance... Tout n'est avant tout qu'une question de vision de ladite chose, n'est-ce pas!
Bonne soirée,
Algeneal
| Citation: | « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »
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…même les idées
Auteur de la loi de la conservation de la matière qui porte son nom, Antoine Laurent Lavoisier n’a pas vraiment inventé la fameuse sentence qui la résume et que des générations d’écoliers ont apprise par cœur. Le père de la chimie moderne a simplement reformulé de manière plus frappante et concise une idée déjà énoncée au Ve siècle avant J.-C. par un philosophe atomiste ionien très en avance sur son temps, Anaxagore de Clazomènes : « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau ». Une sorte de copier-coller avant l’heure.
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